Apaiser le ventre
L'intestin est le deuxième cerveau. Quand le système nerveux se relâche, le ventre desserre. On apprend à respirer ventralement — sans forcer, sans technique compliquée, sans gadget.
J'ai vécu la maladie de Crohn dans ma chair pendant des années — perfusions, hospitalisations, peur de la prochaine poussée. Aujourd'hui, sans aucun traitement, je tends la main aux femmes qui vivent une MICI (Crohn, RCH) et n'arrivent plus à respirer entre deux crises.
On se reconnaît ?
Les bilans. Les coloscopies. Le « comment ça va ? » des proches qu'on rassure pour ne pas inquiéter. Les sorties qu'on annule à la dernière minute. Les repas où vous calculez chaque bouchée. Et entre tout ça, ce stress qui revient au ventre — celui qui vous rappelle que la prochaine poussée n'est jamais loin.
Vous n'êtes pas « trop sensible » à votre maladie.
Vous êtes en guerre avec votre propre corps — et personne ne vous a jamais appris à faire la paix.
5 questions courtes. À la fin, je vous dis franchement ce que votre corps porte encore — et ce qu'on peut apaiser, ensemble, en complément de votre suivi.
Qui je suis
Pendant des années, mon ventre a décidé du rythme de ma vie. Hospitalisations, traitements lourds, peur permanente. Aujourd'hui, sans aucun traitement, je tends la main à celles qui vivent ce que j'ai vécu.
J'ai connu les poussées qui débarquent sans prévenir. Les nuits où le ventre brûle et où on ne dort plus. Les hospitalisations à répétition. Une fois — quatre mois sans pouvoir manger, nourrie par perfusion. Mon corps abîmé. Ma peur des prochaines crises. Et l'isolement social qui vient avec — parce qu'on n'ose plus aller au restaurant, on annule les vacances, on calcule chaque sortie. À l'époque, je ne connaissais rien au lien entre système digestif, émotions et microbiote.
J'ai tout essayé. Régimes, médicaments, opérations, spécialistes. Et puis, progressivement, j'ai croisé d'autres chemins — yoga, sophrologie, hypnose, soins énergétiques, naturopathie. J'ai appris à écouter mon corps autrement, à comprendre mes émotions, à apaiser ce système nerveux toujours en alerte.
Aujourd'hui je n'ai plus aucun traitement. Mon corps s'est apaisé en même temps que mon système nerveux. Parce que oui — l'intestin, c'est le deuxième cerveau. Et quand on apprend au cerveau à respirer, l'intestin écoute.
Ce parcours m'a conduite à devenir sophrologue et praticienne en hypnose. Je m'adresse aux femmes qui vivent avec une MICI — maladie de Crohn, rectocolite hémorragique — celles qu'aucun professionnel n'a jamais pris cinq minutes pour écouter, à elles, comment elles allaient — vraiment. Et plus largement, à toutes celles qui ressentent ce lien fort entre ventre et émotions.
Mon objectif : vous aider à comprendre votre corps, apaiser le système nerveux et retrouver harmonie et sérénité — grâce à un accompagnement personnalisé alliant sophrologie, hypnose et soins énergétiques.
La sophrologie ne remplace pas votre traitement médical. Mais elle apprend à un corps en alerte permanente à se reposer, respirer, désamorcer la peur — et à ne plus déclencher la prochaine poussée par le stress. L'espoir compte autant que la science.
L'intestin est le deuxième cerveau. Quand le système nerveux se relâche, le ventre desserre. On apprend à respirer ventralement — sans forcer, sans technique compliquée, sans gadget.
La peur de la prochaine poussée est ce qui maintient le corps en alerte — donc ce qui prépare la prochaine poussée. On désamorce la boucle. Le stress baisse. La douleur baisse aussi.
Sortir manger sans calculer. Refaire des projets. Accepter une invitation. Revenir dans son corps autrement que comme dans une zone de combat. Reprendre ses droits — un par un.
Le mécanisme — exclusif
À chaque palier franchi ensemble, vous repartez avec une aile — un objet à toucher, à respirer, à garder pour les nuits où la peur revient. Une à votre table de chevet, une dans votre sac, une que personne ne voit, mais que vous, vous savez qu'elle est là.
La première. Pour les jours où le ventre brûle. Une fiole d'huile essentielle de lavande — apaisante, douce — à respirer dans la salle d'attente du gastro, ou la nuit quand la douleur revient.
Quand le système nerveux entérique sort du mode survie. Une perle d'améthyste violette à tenir au creux de la main avant un repas anxiogène — pour rappeler au corps qu'il peut manger sans peur.
Pour redevenir là — pas seulement « en gestion de crise ». Un galet poli en pierre verte, à glisser dans la poche les jours où on bascule en pilote automatique, peur du résultat, peur du regard.
La quatrième. Quand le ventre redevient un endroit habitable. Un médaillon avec une aile de papillon séchée — à porter au cou pour vous rappeler, dans les jours sombres, le chemin que vous avez fait.
Une cinquième aile vient sceller le parcours. Pas pour « passer à autre chose ». Pour reconnaître que vous avez traversé — et tenu.
séances pour traverser le parcours complet. Une par semaine ou tous les 15 jours au début — le rythme intensif est ce qui change vraiment les choses.
ailes d'ancrage à débloquer, palier par palier. Des objets concrets à toucher pour les jours où l'abstrait ne tient pas — et les nuits où la peur revient.
accompagnement individuel uniquement. Jamais en groupe — chaque ventre, chaque histoire, chaque peur mérite son espace propre.
Ce que vous allez vivre
6 séances. 4 paliers. Chacun change quelque chose de précis — dans le ventre, puis dans le quotidien. Voici, sans jargon, ce qui se passe.
On évacue ce qui s'est figé dans le ventre depuis la dernière poussée. Pas de récit forcé. Juste du souffle, du relâchement, des sensations qui reviennent doucement. Vous repartez avec votre première aile — une fiole à respirer dans la salle d'attente du gastro quand la peur monte.
Le système nerveux entérique se relâche. Vous mangez à nouveau sans calculer chaque bouchée. Le sommeil revient — d'abord par bribes, puis plus durablement. Vous découvrez que vous pouvez exister sans armure permanente. Deuxième aile.
Vous retournez au restaurant. Vous acceptez l'invitation que vous auriez annulée. Vous bookez un week-end à plus de deux heures de chez vous. Le pilote automatique recule. Vous redevenez actrice de votre vie. Troisième aile.
Le ventre redevient un endroit habitable. Vous avez intégré une boîte à outils que vous emporterez partout — pour les jours difficiles, les bilans, les rendez-vous gastro, les coups de fatigue. La cinquième aile vient sceller le chemin. Pas pour clore. Pour reconnaître.
Elles ne savaient plus à qui en parler
Les vraies hésitations — avant de contacter Muriel.
« J'ai contacté Muriel après 8 ans de maladie de Crohn et 3 hospitalisations. Tout le monde demandait des nouvelles de mon ventre. Personne ne demandait des nouvelles de moi. Muriel a été la première à me dire « et vous, comment vous tenez ? ». J'ai pleuré 20 minutes au téléphone. C'était la première fois depuis des années. »
Avant : Crohn depuis 8 ans, 3 hospitalisations, peur permanente
« Ce qui m'a décidée, c'est qu'elle l'a vécu aussi. Elle ne récite pas un protocole — elle sait. Quand je raconte une coloscopie, elle ne fait pas semblant de comprendre. Elle comprend. La fiole d'huile essentielle est avec moi à chaque rendez-vous gastro maintenant. »
Avant : RCH depuis 12 ans, 2 résections intestinales, anxiété médicale chronique
« J'avais peur que ce soit « encore une thérapie ». C'est tout l'inverse. La sophrologie me rend mon ventre qui s'était figé depuis ma dernière poussée. Et le fait de recevoir un objet à toucher — c'est concret. Je ne suis plus seule à 3h du matin avec ma douleur. »
Avant : MICI depuis 6 ans, insomnie chronique, douleurs nocturnes, isolement social
« Pendant 5 ans j'avais arrêté d'aller au restaurant. Je calculais chaque bouchée. Je « faisais semblant d'être en vie ». Aujourd'hui, je suis allée dîner avec mes amis hier soir. Sans calculer. Pour la première fois depuis 5 ans. C'est ça que Muriel m'a rendu. »
Avant : évitement alimentaire, isolement social, perte de plaisir
On commence ici
Vous me racontez. Depuis quand. Ce que vous portez. Je vous dis franchement si je peux faire une différence — ou non. Je connais l'endroit. Je n'ai pas peur des silences. Je n'ai pas peur des sujets compliqués.
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Vos questions silencieuses
Non, et c'est même le moment où on en a le plus besoin. La sophrologie ne demande pas que « tout aille bien ». Elle vous aide précisément à tenir pendant — à respirer dans la douleur, à dormir entre deux nuits difficiles, à ne pas vous oublier. Beaucoup de mes clientes viennent en pleine poussée. C'est souvent le déclic.
Oui. La sophrologie ne demande aucune connaissance préalable. C'est une pratique douce, accessible, qui passe par le souffle, le corps et des visualisations guidées. Pas de posture acrobatique, pas de mantra, pas de croyance à adopter. Juste un espace pour relâcher ce qui s'est verrouillé.
Non. La sophrologie ne remplace ni votre traitement médical, ni votre suivi gastro — elle est un complément. Mais quand on apprend à un système nerveux en alerte permanente à se reposer, l'intestin écoute — et beaucoup de mes accompagnées voient leurs poussées s'espacer, leurs douleurs baisser, leur sommeil revenir. Les guérisons existent, les effets placebo aussi. L'espoir reste essentiel quand on traverse la maladie.
Oui. J'ai été diagnostiquée jeune. Hospitalisations, traitements lourds, opérations. Une fois, quatre mois nourrie par perfusion. J'ai connu les poussées qui débarquent sans prévenir, les nuits où on ne dort plus, l'isolement social. Aujourd'hui je suis sans aucun traitement. C'est ce parcours qui m'a amenée à la sophrologie — et qui me permet de comprendre, vraiment, ce que vous traversez.
Vous pleurerez peut-être. C'est même probable, surtout les premières fois — beaucoup de mes clientes n'ont pas pleuré depuis des années. « J'aimerais pleurer mais j'ai peur de ne jamais réussir à m'arrêter », on me dit souvent. C'est exactement la place pour ça. Je n'ai pas peur des larmes. C'est souvent le premier vrai relâchement du système nerveux.
Les deux sont possibles. Visio depuis chez vous, partout en France — pratique pendant les périodes de fatigue ou de poussée, vous restez dans votre cocon. Présentiel près de Montpellier (34). Et pour les femmes que la maladie empêche de se déplacer, je peux me déplacer à domicile. Le choix vous appartient et peut évoluer en cours de parcours.
Au début, toutes les semaines ou tous les 15 jours. C'est l'intensif qui change vraiment les choses — le système nerveux a besoin de répétition rapprochée pour réapprendre à se relâcher. Ensuite, en suivi mensuel pour entretenir le lien. Et entre les séances, vous avez WhatsApp pour les jours difficiles. Vous n'êtes pas seule entre deux rendez-vous.
Des objets symboliques que je remets à chaque palier traversé : une fiole d'huile essentielle, une perle d'améthyste, un galet poli, un médaillon avec une aile de papillon séchée. Quand la peur revient avant un bilan, quand les douleurs reviennent la nuit, votre main trouve l'aile — et le corps se rappelle l'ancrage qu'on a construit ensemble. C'est physique, durable, à vous. Le contraire d'une appli ou d'une vidéo.
Envoyez-moi un message WhatsApp au +33 6 76 32 22 19. Vous pouvez juste écrire « bonjour », ou me raconter en quelques mots ce qui se passe. Je réponds sous 24h pour fixer un appel de 15 minutes — sans engagement, sans frais, sans pression.
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